Le divorce

Le divorce

Bien que le divorce soit permis et légitime aux yeux de l’Islam, il n’en demeure pas moins le pire des actes et le plus détestable.

L’Imam Jafar a-Sâdiq (as) a dit : « Mariez-vous mais ne divorcez pas, parce que lorsque le divorce a lieu, Le Trône de DIEU frissonne ».[308]

L’Imam Jafar a-Sâdiq (as) a également dit : « DIEU aime la maison dans laquelle est implanté le mariage et Il n’aime pas la maison dans laquelle le divorce s’installe. Il n’y a rien pour DIEU de plus détestable que le divorce ».[309]

Le thème du mariage n’est pas comparable à un sujet de réflexion portant sur les chaussures et les chaussettes. On les achète et lorsque l’on ne les aime plus, on les jette pour en acquérir de nouvelles.

Le mariage est une sainte alliance humaine et un lien spirituel. Deux êtres humains se sont engagés et liés ensemble envers et contre tout jusqu’à la fin de la vie, à travers un accord de confiance sacré. La fille quitte son père, sa mère et ses parents proches avec des centaines d’attentes et de souhaits, pour se diriger vers la maison de son mari et mettre sous son    autorité, son capital de pureté.

L’homme se fie à ce pacte divin pour s’acquitter de sommes importantes correspondant aux frais de contrat de mariage, de noces, d’équipements et d’accessoires de vie, et se fatigue jour et nuit pour assurer le confort de sa famille.

Le mariage n’est ni un jeu, ni un caprice. Il sera très difficile d’y trouver une excuse, pour justifier un conflit entre les époux. Il est vrai que le divorce est une action légitime, mais le Saint Législateur de l’Islam(PBDLF)  l’a vraiment interdit.

Malheureusement, la propagation de cette chose détestable dans les pays musulmans, a clairement rendu instables les bases de l’entité familiale et détérioré la confiance des familles vis-à-vis du mariage.

Les experts et les chercheurs de l’Institut de recherche et d’étude des sciences sociales, à l’université de Téhéran ont déclaré que l’Iran était le quatrième pays au niveau des divorces. De 1337 à 1347 (année solaire), sur un total de quatre mille mariages, trente-six cas de divorces se sont produits. En prenant le quart de cet ensemble, nous obtenons neuf cas sur mille, c’est-à-dire zéro virgule neuf cas de divorce pour cent mariage, en dix ans.[310]

Le divorce est permis mais ne doit être utilisé qu’en cas de stricte nécessité. Le Saint Prophète de l’Islam (PBDLF) a dit à cet égard : « Jibril (as) (l’Ange Gabriel) m’a tellement fait de recommandations à propos des femmes, que sauf dans le cas d’un adultère avéré je pense qu’il ne faut pas divorcer ».[311]

La plupart des divorces ne se produisent pas pour des raisons justes et suffisamment importantes. Les époux utilisent des excuses enfantines pour se justifier et on remarque des traces d’entêtement dans leur comportement. C’est-à-dire que de simples sujets sans importance, malgré le fait qu’ils n’aient aucune valeur provoqueront l’effondrement du foyer conjugal béni. L’ignorance et l’égoïsme de l’épouse ou du mari, ou des deux ensemble transformeront une question insignifiante en une source immense de problèmes et rendront tous les compromis impossibles.

Veuillez considérer les exemples suivant : Une femme de vingt-quatre ans nommée…  a demandé à son mari, d’offrir à ses parents un grand banquet somptueux. Parce que le mari refusa, elle demanda le divorce.[312]

Un homme a demandé le divorce, parce que son épouse lui a donné cinq enfants qui sont toutes des filles.[313]

Une femme a demandé le divorce, parce que son mari est un petit mystique et n’a pas de désir ardent dans la vie.[314]

Un homme a demandé le divorce, parce qu’il voulait se marier à une femme riche.[315]

Une femme a demandé le divorce, parce que son mari avait pour habitude de cacher son argent dans la doublure de sa veste.[316]

Les raisons à l’origine des divorces sont souvent insignifiantes et sans intérêt. Si l’épouse et le mari sont raisonnables et prévoyants, cela les privera de tout effet.

La femme et l’homme qui pensent à se séparer ne doivent pas se précipiter pour prendre cette décision. Il vaut mieux avant, bien évaluer les conséquences futures d’un tel acte et décider ensuite. Il y aura surtout deux choses auxquelles vous devrez absolument penser :

Premièrement,  la femme et l’homme  qui se séparent, tiennent compte du fait qu’ils sont libres de se marier avec quelqu’un d’autre plus tard.

L’homme se dit en lui-même : « Je vais divorcer de mon épouse et me marier à une femme à mon goût ». La femme se dit aussi en elle-même : « Je vais divorcer de mon mari et épouser l’homme idéal ». Mais ces hommes et ces femmes doivent savoir dans ce cas, qu’une séparation est un mauvais précédent. D’aucuns penseront qu’ils sont capricieux, égoïstes, peu indulgents et infidèles. Chaque femme qu’il demandera en mariage se rendra compte après ses recherches, qu’il est divorcé. A cause de cela, aucune d’entre elles n’aura confiance en lui. Chacune se dira en elle-même : « De deux choses l’une : soit c’est son épouse qui a demandé le divorce parce qu’il n’était pas un homme bien, soit c’est lui qui s’est séparé de son épouse et par conséquent il n’a pas respecté sa promesse de fidélité ».

Une femme qui a divorcé de son mari doit savoir que peu d’hommes accepteront de la prendre pour épouse, parce qu’ils pensent qu’une femme correcte et fidèle ne divorce pas. Donc évidemment à cause de cela, il lui sera très difficile de se remarier. Elle devra alors attendre chez elle qu’un prétendant se présente pour la demander en mariage. Mais si cette situation d’attente s’éternise, elle deviendra inévitablement une surcharge pour son père et sa mère ou pour ses proches parents, en plus de devoir vivre seule le reste de ses jours. L’homme, également dans une situation très difficile, connaitra lui aussi si celle-ci  s’éternise, la même existence de solitude et d’affliction. Et il sera extrêmement pénible et très fatigant pour tout un chacun, de demeurer seul une vie entière.

Ainsi parfois, certaines personnes préfèrent la mort et tentent de mettre fin à leurs jours.

Une jeune fille divorcée de vingt-deux ans et mère d’un enfant, qui était venue chez son père c’est suicidée dans la nuit, pendant les noces de sa sœur.[317]

A supposé qu’un homme puisse patiemment supporter les nombreux préjudices et les efforts abondants inhérents à sa situation, puis qu’il réussisse ensuite à se remarier, là où sa première épouse était meilleure, la seconde sera souvent moins bien. Et s’il ne ressent aucun embarras vis-à-vis des gens, il pourrait envisager de se séparer d’elle et de se réconcilier avec sa première épouse. Mais généralement, cela s’avèrera impossible à réaliser.

Un homme de quatre-vingts ans a déclaré dans le Tribunal : « Ma vie fut douce lorsqu’il y a environ soixante ans, j’ai épousé ma première épouse. Mais après un certain temps, à cause de son mauvais comportement  j’ai divorcé. Au cours de cette période, je me suis marié quatre-vingt-dix-sept fois et j’ai divorcé à chaque fois. Mais ensuite j’ai réalisé que ma première épouse était la plus fidèle. Après avoir cherché, j’ai fini par la retrouver. Et parce qu’elle était seule comme moi, nous avons décidé ensemble de nous marier ».[318]

Un homme a divorcé de sa deuxième épouse, parce qu’elle était incapable de s’occuper des deux enfants qu’il avait eu avec sa première épouse. Il s’est ensuite remarié avec sa première épouse dont il était séparé depuis cinq ans.[319]

Deuxièmement, si  les époux veulent se séparer alors qu’ils ont des enfants, ils devront vraiment penser à eux, car de leur unité dépendra leur bien-être et leur bonheur. C’est à l’ombre du père et dans les jupes de leur mère, qu’ils obtiendront toute la quiétude et toute la tendresse du monde.

Et si la vie commune des parents s’effondre, leur espérance disparaitra et leur joie se brisera. Si le père obtient la garde des enfants, ils seront privés de l’amour et de la tendresse de leur mère. Dans ce cas ce sera à la belle-mère de combler une partie de ce vide. Elle devra être brillante, pour réussir ce prodigieux travail. Mais parce qu’il ne s’agit pas de ses propres enfants, elle pourrait les trouver gênants. Donc, elle se sentira libre de les tourmenter. Le père n’aura alors comme autres choix, que le silence et la patience.

Une jeune mariée quatorze années avant son suicide a déclaré à l’hôpital : « J’avais un an lorsque mon père et ma mère ont divorcé. Et d’après ce que je sais, un an et demi plus tard, mon père s’est marié avec une femme et maintenant ils vivent ensemble. L’épouse de mon père me battait souvent. Elle utilisait parfois pour me frapper sur le corps, des brochettes de kebab en métal, très brûlantes… Mon père était un homme aisé mais malgré tout, il m’a empêchée d’étudier. Il y a un mois, il m’a menacée, puis forcée à épouser un homme de quarante ans ».[320]

Une fille âgée de treize ans nommée…  s’est pendue sur la terrasse de l’un des jardins de la cour. Cette fille vivait avec ses deux frères dans ce jardin.  Un de ses frères a dit : « Mes parents se sont séparés il y a de cela trois ans. Ma mère a alors épousé un autre homme et mon père est mort il y a deux mois. Je suis rentré chez moi à dix-huit heures cinquante minutes et j’ai trouvé ma sœur, qui s’était pendue ».[321]

Si c’est la mère qui obtient la garde des enfants, ceux-ci seront privés de la surveillance et de la vigilance de leur père. Ils se retrouveront alors placés entre les mains du beau-père.

Une mère a aidé son nouveau mari à attacher les mains et les pieds de son petit garçon de huit     ans aux barreaux de son lit. Ils ont fermé la porte de sa chambre et sont partis se promener. Lorsqu’ils sont revenus, la maison était en feu et l’enfant était mort, brulé vif ».[322]

Lorsque le divorce se produit, la chaleur familiale disparait également. Les enfants se sentent alors perdus et sans protection. Leur innocence se retrouve donc soumise à l’entêtement et à l’égoïsme des parents. Quatre enfants âgés respectivement de quatre, six, neuf et dix ans qui erraient ont été conduits au poste de garde. Le grand frère déclara : « Il n’y a pas longtemps, à cause de leurs désaccords et des conflits quotidiens nos parents se sont séparés. Et aucun d’entre nous n’accepte d’être placé sous l’autorité d’un tuteur ».[323]

Lorsqu’un enfant innocent se retrouvera sans surveillance et sans refuge, il glissera généralement vers l’errance, la débauche, les incivilités et les problèmes mentaux. Et avec le temps, cet enfant ou cet adolescent deviendra tantôt un voleur, tantôt un assassin et un criminel.

Des traces de tout ceci se retrouvent ensuite dans les journaux et les magazines. Un journal écrit : « Dans une étude sur les enfants résidant dans un établissement pour mineurs, sur les cent seize jeunes délinquants sous surveillance, quatre-vingts d’entre eux avaient une belle-mère et leurs déviations était souvent dues à son austérité».[324]

Mon honorable Monsieur et ma chère Dame ! Pour La Satisfaction de DIEU et pour le bien de vos enfants innocents, consacrez-vous à eux et soyez cléments l’un envers l’autre. Entre vous n’utilisez pas les faux-fuyants, mettez de côté vos caprices, dépassez vos petites imperfections, ne soyez pas obstinés, n’entrez pas en conflit et réfléchissez bien aux conséquences de vos actes sur vous-même et sur vos enfants innocents, qui vous en conviendrez n’ont commis aucune faute.

Ayez pitié de leurs yeux fatigués et de leur visage triste.

Ils sont innocents et attendent de votre part que vous les installiez dans un nid, c’est-à-dire dans la chaleur, la stabilité et la quiétude du foyer familial.

Si vous ne tenez pas compte de leurs désirs intérieurs et si vous brisez leur cœur, vous ne pourrez effacer d’eux les traces de leurs plaintes et soyez certains de ne jamais connaitre la prospérité et de ne jamais voir le bonheur.

*Annotation du traducteur

Au vue des études médicales modernes et des découvertes scientifiques nouvelles, force est de constater que la dangerosité des  vaccins dépasse toutes les prévisions. En effet les recherches scientifiques modernes démontrent que les vaccins contiennent de l'hydroxyde d'aluminium à des doses trente fois supérieures au seuil toxique, du sérum de veau, des cellules cancérisées, et des dérivés du mercure. Ils ont pour effet général de baisser nos défenses immunitaires. Ils sont responsables de milliers de maladies neurologiques graves, sclérose en plaques, encéphalites, morts subites du nourrisson… Depuis 1994 en France, les substances d'origine bovine sont interdites dans les produits pharmaceutiques. Or le B.C.G. est fabriqué à partir de la bile de bœuf. Ainsi la Loi oblige les français à administrer à leurs enfants des produits qu'elle interdit par ailleurs !…

Bien plus, la Loi les oblige à prendre avant tout acte vaccinal toutes les précautions, c'est-à-dire de procéder à des examens destinés à dépister d'éventuels risques graves pour chaque individu. Mais seuls les vétérinaires le font pour les animaux !  

Les médecins dénoncent le fait que la quasi-totalité de leurs confrères en France ignorent complètement ces informations, car l'information médicale en France passe entièrement par les laboratoires pharmaceutiques. Ces médecins indiquent également qu'une vaccination n'est pas un acte banal, et qu'un certain nombre de précautions sont de toutes manières obligatoires, conformément à l’arrêté du 28 février 1952.

Préalablement à tout acte vaccinal, il faut que le sujet fasse l'objet d'un bilan clinique et biologique à savoir :

a) Iconogramme complet, dosage de l'urée.

b) Lipidogramme.

c) Bilan endocrinien.

d) Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies.

e) Test de dépistage du Sida et des différentes hépatites.

f) Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelle de l'organisme à fabriquer les anticorps.

g) Bilan radiologique :

- Radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu'il y a au moins une dent dévitalisée.

- Radiographie pulmonaire, pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

Or jamais un seul de ces tests n'est proposé aux enfants, ce qui procède d'une grave négligence.   Bien que ces éléments soient publics et notoires depuis au moins vingt-deux ans, aucun scientifique n'est encore venu les contredire, les vaccinalistes se contentant de répéter que les vaccins auraient enrayé les épidémies. La France est le seul pays d'Europe à avoir quatre vaccins obligatoires. Comme par hasard, c’est le pays qui compte le plus de cas de tuberculose et de tétanos et le premier producteur mondial de vaccins. Certains vaccins obligatoires en France, sont interdits dans d'autres pays de la Communauté économique européenne comme en Grande-Bretagne par exemple, étant donné le nombre de victimes paralysées à vie qu'ils y ont fait. Lorsque les américains ont entrepris en 1918 de vacciner les habitants des Philippines contre la variole, aujourd'hui nous savons pourquoi le taux de personnes atteintes est alors passé de dix pour cent de la population à soixante-cinq pour cent en quelques mois. Nous savons aussi que lorsque les Américains se sont rendus compte dans les années 1960, que soixante-quinze pour cent  des personnes atteintes de polio étaient correctement vaccinés (Vaccin Salk), les symptômes officiels de la polio ont été modifiées et tous les nouveaux cas ont été appelés : encéphalites, méningites etc… Cette ruse a donné au monde, l'illusion que le   vaccin avait enrayé l'épidémie.

Les conclusions que l'on peut tirer de l'ensemble de ces informations sont les suivantes :

- Un vaccin est une substance préparée à partir de microbes, virus ou parasites pour être inoculé à un individu, afin de lui conférer une immunité contre le germe correspondant.

- Les substances inoculées aux enfants contre leur gré et celui des parents, sont de toute évidence des substances qui ne confèrent pas l'immunité, puisque les scientifiques nous démontrent aujourd'hui que de nombreux enfants vaccinés, ont néanmoins contracté la maladie.

- Les substances en outre sont toxiques, puisqu'elles entraînent des effets secondaires graves et parfois mortels.

- Ces substances ne sont donc pas des « vaccins », au sens scientifiques du terme.

- Le fait de refuser d'administrer des produits inefficaces et toxiques à des enfants ne peut donc s'assimiler à une privation de soins ou à une mise en danger de la vie d'autrui.

- Bien au contraire, le fait d'imposer l'administration de produits toxiques inutiles à des enfants, constitue le délit de mise en danger de la vie d'autrui et peu à long terme constituer, le crime d'empoisonnement ou d’administration de substances nuisibles.

 

[308] Makârèm Etilaat 225.
[309] Wasā'il al-Shīʿa 15/267.
[310] Journal Etilaat 26 Bahman 1350.
[311] Makârèm el Akhlak 248.
[312] Journal Etilaat 12 Esfand 1350.
[313] Journal Etilaat 16 Esfand 1350.
[314] Journal Etilaat 16 Esfand 1350.
[315] Journal Etilaat 8 Esfand 1350.
[316] Journal Etilaat 16 Esfand 1350.
[317] Journal Etilaat 17 Esfand 1348.
[318] Journal Etilaat 21 Bahman 1348.
[319] Journal Etilaat 8 Dey 1348.
[320] Journal Kayhan 29 Âbôn 1348.
[321] Journal Etilaat 4 Bahman 1351.
[322] Journal Etilaat 7 Khordâd 1349, Journal Etilaat 7 Khordâd 1349.
[323] Journal Etilaat 18 Bahman 1348.
[324] Journal Etilaat 22 Esfand 1350.