Pardonnez les défaillances de votre mari

Pardonnez les défaillances de votre mari

Le reste du monde en dehors des Infaillibles (la Paix de DIEU soit sur Eux), a des défauts et des mauvais penchants. Le mari et l’épouse, tout comme deux associés, deux voisins ou deux amis doivent
s’assister, s’excuser entre eux et se soutenir. S’ils ne le font pas, il leur sera très difficile de s’entendre. La réussite de la vie sociale d’une famille dépend de sa capacité à pardonner. Quel que soit la taille ou le statut de la famille, ses membres ne devront pas être stricts et sans pitié entre   eux, sinon elle finira par se démembrer.

Chère Dame ! Votre mari peut commettre des maladresses ou des écarts de conduite. Il pourrait par exemple, se mettre en colère, vous insulter, jurer n’importe quoi, tenter de vous corriger, vous mentir. Si plus tard il regrette ses mauvaises actions et s’excuse, acceptez ses regrets. S’il regrette mais ne s’excuse pas, n’essayez pas de lui prouver qu’il est coupable, les choses pourraient s’empirer. Il pourrait chercher à se venger en remettant sur la table vos erreurs passées. Cette escalade dans les reproches pourrait vous mener à la séparation. Mais si vous l’ignorez et restez silencieuse, sa conscience sera tourmentée et il finira par se repentir de ses actes. Il appréciera peut-être votre comportement sage et clairvoyant tout comme l’intérêt que vous portez à votre
famille, et son amour pour vous s’intensifiera.

Le Saint Prophète(PBDLF) a dit: «Une mauvaise femme ne pardonne pas l’erreur de son mari et n’accepte pas ses excuses ».[109]

N’est-il pas consternant de voir une femme saper l’alliance sacrée de son mariage, pour cause d’intolérance vis-à-vis des petites erreurs de son mari ?

Considérez cette histoire:

Une femme a déclaré au Tribunal Familial : « Mon mari m’a dit bien après notre mariage, qu’il n’avait pas fait son service militaire et qu’il me l’avait caché. Il y a quelques jours, j’ai réalisé que je ne pouvais pas vivre avec un homme qui m’avait menti. »[110]

 


[109] Biharou-Anwar  103/235.

[110] Journal Etilaat 10 Âbân 1354.